La deuxième saison de Peacemaker réserve une surprise aux spectateurs attentifs : James Gunn, créateur de la série, y incarne un personnage mystérieux. Ce clin d’œil discret s’est glissé sous le radar de nombreux fans.
La deuxième saison de Peacemaker réserve une surprise aux spectateurs attentifs : James Gunn, créateur de la série, y incarne un personnage mystérieux. Ce clin d’œil discret s’est glissé sous le radar de nombreux fans.
L’audace créative de Peacemaker s’impose dans le nouvel univers DC
La seconde saison de Peacemaker s’est imposée, dès son lancement sur HBO Max, comme un événement marquant : elle officialise l’arrivée du célèbre antihéros de John Cena au sein de la toute nouvelle continuité du DC Universe (DCU). Ce premier épisode, véritable passerelle entre l’ancienne mouture et la refonte narrative, n’a pas hésité à retoucher certaines scènes de la première saison pour mieux ancrer Christopher Smith – alias Peacemaker – et les 11th Street Kids dans une intrigue inédite, bien plus périlleuse.
Une ouverture chorégraphiée… avec un invité surprise
Difficile de passer à côté de la nouvelle séquence d’ouverture, totalement revisitée : nouveau morceau (“Oh Lord” par Foxy Shazam), chorégraphie originale, et surtout une révélation inattendue. Lors d’une séance live sur Threads organisée pour le lancement, le maître d’œuvre du DCU lui-même, James Gunn, a confié : « J’ai fait la motion capture pour la danse d’Eagly ». Ce clin d’œil discret, mais savoureux, fait officiellement entrer Gunn parmi les acteurs du DCU, puisqu’il prête physiquement ses mouvements à l’emblématique aigle. Un détail qui amuse autant qu’il intrigue les fans, toujours friands de ces anecdotes cachées.
Tonalités contrastées et stratégie gagnante chez DC Studios
Cette seconde saison ne se contente pas de relancer un personnage populaire ; elle incarne également l’ambition centrale du studio : une diversité assumée des tonalités. Tandis que le film Superman, dernier succès en date (83% Certified Fresh), posait les bases lumineuses et accessibles d’un univers partagé, Peacemaker s’affirme sans filtre comme une comédie R-rated, aussi violente que décomplexée. Cette coexistence harmonieuse entre projets aux atmosphères radicalement opposées constitue désormais une marque de fabrique pour le DCU.
Dans cette dynamique créative plurielle, trois productions récentes se distinguent par leur accueil critique :
- Creature Commandos, série animée inaugurale saluée à 95% sur Rotten Tomatoes ;
- Superman, qui ancre avec succès le récit principal ;
- Peacemaker Saison 2, quasi plébiscitée (97%) dès sa sortie.
Ce triplé confirme que la stratégie « histoire avant tout » voulue par DC Studios séduit autant qu’elle surprend.
Nouveaux épisodes chaque semaine : Peacemaker trace sa route
Les aficionados retrouveront désormais leur dose hebdomadaire chaque jeudi sur HBO Max. Entre humour corrosif et créativité débordante, le DCU semble bel et bien avoir trouvé son rythme… sans jamais sacrifier son identité protéiforme.
Source originale: www.begeek.fr