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Les Quatre Fantastiques : Premiers Pas aggrave une polémique persistante de la Phase 4 du MCU

Les premiers éléments dévoilés autour du film Les Quatre Fantastiques ravivent les débats déjà houleux de la Phase 4 du MCU, attisant les interrogations et critiques sur la direction prise par l’univers cinématographique Marvel.

Les premiers éléments dévoilés autour du film Les Quatre Fantastiques ravivent les débats déjà houleux de la Phase 4 du MCU, attisant les interrogations et critiques sur la direction prise par l’univers cinématographique Marvel.

Une entrée en scène mesurée pour Les Quatre Fantastiques

Dès son lancement dans les salles obscures, Les Quatre Fantastiques : Premiers Pas s’impose comme un chapitre singulier au sein du Marvel Cinematic Universe. Plutôt que de s’intégrer franchement à l’univers partagé, le long-métrage préfère placer la « Première Famille » de Marvel dans une réalité distincte, vierge de tout super-héros connu. Les habitants n’en savent guère plus que ce que laissent paraître les exploits de la Chose, tirant des navires hors de l’océan, ou ceux de la Femme Invisible, médiatrice diplomatique hors pair.

Mister Fantastic : leader mis en retrait

Pourtant, derrière ces images spectaculaires, une controverse ancienne refait surface, cristallisée autour du personnage de Reed Richards, alias Mister Fantastic. Contrairement à ce qu’attendaient les fans des comics, le film le cantonne essentiellement à son laboratoire. Si ses pouvoirs d’élasticité font bel et bien quelques apparitions visuelles saisissantes — notamment lors de l’affrontement contre Galactus — ils s’avèrent paradoxalement davantage être un obstacle qu’un atout. Étiré au sens propre comme au figuré par le Dévoreur de Mondes, Reed choisit finalement d’utiliser son génie plutôt que sa morphologie élastique pour sauver la Terre.

Ce choix créatif semble symptomatique d’une tendance grandissante chez Marvel Studios, qui hésite à pleinement assumer certaines facettes iconiques de ses héros. Résultat : le leadership et la singularité même de Reed s’en trouvent atténués.

Pouvoirs sacrifiés : le cas Ms. Marvel

Un constat d’autant plus frappant lorsque l’on se penche sur le traitement réservé à Ms. Marvel. Dans sa version télévisée, Kamala Khan ne possède pas son don d’élasticité hérité des comics ; à la place, un bracelet magique lui offre la capacité de matérialiser des objets d’énergie violette. Certes visuellement attractif, ce choix éloigne radicalement la jeune héroïne de son identité première : celle d’une Inhumaine capable d’allonger et transformer son corps à volonté.

À titre d’exemple : alors que Reed profite encore sporadiquement de ses pouvoirs sur grand écran — et probablement dans les futurs projets tels qu’Avengers: Doomsday — Kamala demeure privée d’un aspect essentiel qui a fait d’elle une figure attachante sur papier.

L’équilibre fragile entre fidélité et innovation

La question demeure : jusqu’où adapter sans dénaturer ? Face aux réticences manifestes du MCU à embrasser certains pouvoirs jugés difficiles à représenter ou trop risqués en termes d’image, le public pourrait bien ressentir un certain manque. En attendant une éventuelle réconciliation entre tradition et nouveauté, force est de constater que l’audace narrative n’est pas toujours là où on l’attend dans cette nouvelle ère des super-héros Marvel.

Source originale: www.begeek.fr

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